Abu Dhabi est deux fois plus étendue que Dubaï et nettement plus calme. Les distances sont longues, les transports en commun plus rares, et se déplacer sans voiture y est difficile. L’aéroport se trouve à une trentaine de kilomètres du centre, l’île de Yas et sa Ferrari World à une vingtaine.
Ce qui change par rapport à Dubaï
La principale différence, ce sont les routes à péage. Abu Dhabi exploite son propre système, Darb, sans lien avec le Salik de Dubaï. Les portiques se trouvent sur les quatre ponts qui mènent à l’île et coûtent quatre dirhams aux heures de pointe. Le péage ne s’applique que du lundi au samedi, de 7h00 à 9h00 et de 15h00 à 19h00 ; le reste du temps, le dimanche et les jours fériés, le passage est gratuit, et il n’y a pas de plafond journalier. Depuis le 4 mai 2026, deux autres portiques, Ghantoot sur la E11 en venant de Dubaï et Al Qurm, facturent quatre dirhams à toute heure ; la E311 permet d’éviter Ghantoot.
La couleur du trottoir indique où vous pouvez stationner. Noir et blanc : gratuit. Bleu et noir : payant. Jaune et noir : stationnement interdit. Le paiement se fait à l’horodateur ou dans l’application Darb.
Sur l’autoroute entre Abu Dhabi et Dubaï, la vitesse autorisée monte à 140 km/h. En revanche, la tolérance de 20 km/h à laquelle on s’habitue ailleurs aux Émirats ne s’applique pas ici : les radars se déclenchent exactement à la limite affichée.
Que voir en voiture
La mosquée Cheikh Zayed, la corniche, l’île de Yas avec son circuit et ses parcs, et le Louvre Abu Dhabi sur l’île de Saadiyat. Hors de la ville, l’oasis d’Al Aïn et les dunes de Liwa sont pratiquement inaccessibles sans voiture.
Quelle voiture choisir
Pour la ville et l’autoroute, n’importe quelle berline convient : le revêtement est bon et la circulation plus fluide qu’à Dubaï. Si vous comptez rejoindre les dunes, prenez un tout-terrain à quatre roues motrices : Land Cruiser, Patrol ou Pajero Sport.